Limi­ter la proli­fé­ra­tion des chenilles proces­sion­naires

Comme nous avons pu l’in­diquer dans le Trait d’Union de mai 2019, deux actions sont menées conjoin­te­ment par la Ville, afin de répondre à la problé­ma­tique de la proli­fé­ra­tion des chenilles proces­sion­naires, respon­sables de réac­tions cuta­nées désa­gréables. Le choix a été fait d’évi­ter l’uti­li­sa­tion de produits phyto­sa­ni­taires pour privi­lé­gier une démarche natu­relle.

L’une de ces actions est la pose de pièges à phéro­mones, desti­nés à atti­rer les papillons mâles qui en deviennent alors prison­niers.

Cette méthode limite la proli­fé­ra­tion de chenilles de la géné­ra­tion suivante, sans pour autant l’éra­diquer. Ces pièges ont été instal­lés début juin 2019, à raison d’un piège par arbre isolé, un piège tous les 25 mètres ou tous les trois arbres dans le cas d’un aligne­ment d’arbres, un piège tous les 25 mètres en péri­phé­rie dans les bosquets, et enfin quatre à huit pièges par hectare en péri­phé­rie et au milieu des clai­rières.

L’autre action consiste à instal­ler des nichoirs à mésanges (l’un des préda­teurs natu­rels de la chenille proces­sion­naire).

Ces nichoirs ont été, en partie, confec­tion­nés dans le cadre d’une action péda­go­gique, par les enfants parti­ci­pant aux Mercre­dis Éduca­tifs, et instal­lés aux mêmes endroits que les pièges à phéro­mones :

  • Rue Schu­man,
  • Val Joyeux,
  • Terrain de pétanque de la Cité,
  • Funé­ra­rium,
  • Nouveau cime­tière Est,
  • Parc à ballons,
  • Avenue des Nations.

En complé­ment, les agents des Services Tech­niques inter­viennent loca­le­ment par « brûlage » des nids de chenilles, si néces­saire.

Instal­la­tion des pièges à phéro­mones

Images des nichoirs réali­sés par les enfants dans le cadre des mercre­dis éduca­tifs.

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